Mardi 15 septembre 2009
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16:30
MON PORTRAIT SUR OMEGA TV
MON PORTRAIT AU 20 H DE FRANCE 2
Par Nathalie Bellity
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Publié dans : Egalité pour tous
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Mardi 8 juillet 2008
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18:53
Aujourd’hui Le Parisien est revenu sur les émeutes de novembre 2007, où près de 49 commerces ont été vandalisés. Les pertes matérielles sont estimées à plusieurs
millions d’euros, pas encore complètement indemnisées. De toute manière, l’émotion et la colère des victimes qui ont vu partir leur vie et le fruit de leur travail en fumée ne pourront jamais
être remboursées.
Cela nous renvoie au plan « Espoir banlieue », qui a été rendu public par le gouvernement le 20 juin. Pour améliorer les conditions de vie dans les banlieues, et que de telles choses ne se
reproduisent plus, ce plan propose plusieurs volets d’action : éducation, emploi, transports et sécurité. Concernant ce dernier point, il est prévu 4.000 policiers, une centaine d' « unités
territoriales de quartiers », des « délégués » chargés de faire le lien entre la police et la population. Ce seront des réservistes, des retraités de la police. L'Unsa-police (premier syndicat de
gardiens de la paix) a dénoncé aussitôt « l'absence de concertation ». Cela ne servira sans doute à rien : les études montrent qu’il n’y a pas de corrélation entre l’augmentation du nombre des
policiers et la baisse de la criminalité.
Deux problèmes se posent aujourd’hui :
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Rapportez les 220 millions d’euros destinés aux transports en Ile-de-France aux 11 milliards que son président de région Jean-Paul Huchon – socialiste – vient
de mettre sur la table ; rapportez le milliard d’euros que Fadela Amara espère avoir pour mettre en application son plan aux 15 milliards d’euros du paquet fiscal accordé l’an passé aux plus
favorisés, et vous aurez la mesure de l’intérêt que le gouvernement porte aux banlieues. Le 8 février, le chef de l’Etat avant lancé : « Nous allons réinventer la ville ». Fin juin, on est
plus dans les « mesurettes » que dans le « plan Marshall » annoncé. Le montage financier est flou. Claude Bartelone – président socialiste du conseil général de Seine-Saint-Denis – dit
carrément : « ça sent l’enfumage ». Il n’y a pas d’argent nouveau injecté, et on ne sait pas d’où va venir la moitié des fonds. On a déshabillé le Grenelle de l’environnement vêtir
(légèrement, l’été est là) Fadela Amara. Il faudra encore en dénuder quelques autres pour faire le compte. On aimerait savoir quels sont les postes qui pâtiront dans cette affaire.
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Enfin, il reste un risque, et de taille. Moins d’un an après le Grenelle de l’environnement, on voit qu’il ne s’agissait que d’un effet destiné à remonter la
cote d’un président impopulaire. Les OGM sont bien là aujourd’hui ; dans six ou sept ans il n’y aura plus en France un seul champ de maïs non pollué. Le Grenelle a été vidé de son âme ;
aujourd’hui il est dépouillé de son budget. Dans un an, que restera-t-il du plan « Espoir banlieue » ? Aura-t-on « redéployé » son budget vers d’autres postes ? Quand Claude Bartelone estime
que « le piège se referme sur Fadela Amara », on ne peut s’empêcher de partager ses craintes.
Par Nathalie Bellity
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Publié dans : Egalité pour tous
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Vendredi 4 avril 2008
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17:39
La parité est encore loin d'étre réalisée dans les conseils généraux ! Même si chaque candidat a dû se présenter avec un remplacant du sexe opposé, les femmes
élues dans les assemblées départementales sont encore bien peu nombreuses : 264 sur les 2020 cantons renouvelables de 2008.
Certes, leur nombre est en progression : elles n'étaient que 211 sortantes… mais il y a encore beaucoup d'efforts a faire dans les partis politiques pour faire
avancer ce combat de la parité qui a pourtant été gagné en grande partie grâce au Gouvernement Jospin dans les scrutins de listes.
Dans le Val d'Oise aussi, cette question doit progresser et il est de la responsabilité de la gauche de continuer à réserver systématiquement des cantons et des
circonscriptions pour les femmes, là où des hommes ne se représentent plus ou démissionnent.
L'opportunité d'une prochaine élection cantonale à Sarcelles doit être l'occasion de faire une part plus importante à la parité et à la diversité sous toutes ses
formes.
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