Samedi 4 octobre 2008
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17:03

Madame, Mademoiselle, Monsieur,
Le 12 et 19 octobre prochain, vous allez élire votre conseiller(e) général(e). Il s'agira de choisir pour 3 ans, celui ou celle qui représentera le mieux les habitants du canton Nord-Est de
Sarcelles.
Pour assumer cette mission lourde, être le garant de la solidarité nationale comme pour faire entendre une voix vraiment différente, je sollicite vos suffrages.
Ma candidature sera différente, nécessairement, parce que ma vie l'a été. Parce que ma vision de la société, ma manière de faire de la politique, de gérer des dossiers ou simplement mon
approche de la relation humaine s'en ressentent.
Loin de subir mon handicap et de rester traumatisée, j'ai choisi de faire de l'accident qui m'a privé de ma main à 17 ans, le début d'une nouvelle vie. Un combat quotidien que j'ai souhaité
partager dans mon livre "Déployer mes ailes". pour qu'il soit utile à d'autres.
Aujourd'hui, j'ai dépassé ce handicap pour en faire une force.
Mon approche pragmatique et concrète des dossiers, le fait de privilégier l'action tout en sachant prendre le temps d'écouter
vraiment, de travailler à fond chaque sujet et de positiver sans cesse constituent cette différence que j'assume pleinement.
J'habite Sarcelles depuis 35 ans et je suis attachée à de nombreux quartiers puisque j'ai vécu mon enfance dans le Grand-Ensemble, puis ma jeunesse dans le quartier des Chardonnettes. A presque 40
ans aujourd'hui, j'habite le village, mariée, mère de famille, chef d'entreprise, fière de mon engagement de militante socialiste et associatif depuis 15 ans et des mandats de conseillère
municipale et élue à Val de France que j'ai eu à exercer sur Sarcelles, j'ai souhaité suivre ma voie et assumer pleinement mes décisions qui sont celles je crois, de la maturité et de la
sérénité.
Oui, je crois que l'élu a un rôle majeur à assurer,
au plus près du quotidien des citoyens, que la politique, si elle est pratiquée dignement et intensément,
loin de stériles querelles
d'appareil, est encore nécessaire.
Oui, je crois que
l'on peut être utile pour celles et ceux qui sont dans la dificulté et dans l'inquiètude du lendemain, qui sont isolés ou laissés sur le bord de la route comme pour ceux à
qui l'on doit une seconde chance.
Oui, je crois que je serai
cette conseillère générale qui saura remettre l'humain à sa juste place, celle qu'il n'aurait jamais dû quitter : au coeur du mandat politique local.
Plus impliquée,
Directement concernée,
Proche de vous tout simplement.
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